Justice League of America

Re: Justice League of America

Messagepar fred le mallrat » 10 Avr 2018, 08:37

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Justice league of america tome 5
Plutôt que d'attaquer son pire ennemi de front, Ra's al Ghul choisit d'opérer différemment, en s'en prenant aux plus proches alliés du Chevalier Noir : la Ligue de Justice.
Se servant d'armes et de techniques de combat élaborées selon leurs faiblesses, celui que l'on appelle « le Démon » les défait les uns après les autres, savourant déjà sa victoire... Comment Ra's a-t-il pu disposer d'informations aussi confidentielles ? La réponse à cette question pourrait bien détruire la Ligue pour de bon !
INFOS
SCÉNARISTES : WAID MARK, HITCH BRIAN - DESSINATEURS : COLLECTIF, HITCH BRIAN
Public : 12+
Collection : DC Classiques
Date de sortie : 18 mai 2018
Pagination : 368 pages
EAN : 9791026814085
Contenu vo : JLA #42-54 + JLA Secret Files #3
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Prix : 28 EUR
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Re: Justice League of America

Messagepar Biggy » 15 Juil 2018, 19:32

TOme #0 lu...

La Justice League, je connais depuis très longtemps. Notamment la série animé de quand j’étais plus jeune, où la série New52, mais seulement quelques épisodes d’avant New52, rien de bien concret. Il faut dire également, qu’Urban Comics, avec qui j’ai vraiment plongé dans l’univers DC, et non que Batman, n’a pas publié moult titres de la Justice League, et juste sur elle, hors crossover ou gros event, d’avant les New52. J’étais donc impatient de me lancer dans Justice League of America ! Surtout avec Grant Morrison au scénario ! Bon, pour ce premier tome, nous proposant Justice League of America : Year One, c’est surtout Mark Waid qui est commande. Mais c’est tout aussi prestigieux.

La Ligue de Justice est devenue au fil des ans la principale force de frappe rassemblant les plus grands héros de la Terre. Mais ils n’étaient que cinq à l’origine. Cinq héros novices et encore hésitants : Aquaman, Green Lantern, Black Canary, Flash et le Limier Martien, qui durent apprendre à faire équipe et se faire confiance mutuellement, alors qu’une organisation secrète planifiait l’asservissement de l’humanité.
(Contient les épisodes #1 à 12 de JLA : Year One et #46 de Secret Origins)

La Justice League est une équipe très mouvante. Ses membres vont et viennent, meurentt et sont remplacés. Différentes versions se créent et disparaissent. Mais l’on peut toujours compter sur la Justice League pour défendre le monde lorsque celui-ci en a besoin. Et ses origines sont toutes aussi changeantes que sa composition !

Avec les nombreuses « Crises » qui ont ébranlé l’univers DC, nos différents héros ont souvent eut le droit à des « mises à jour » dans leurs origines. A la fin des années 90, Grant Morrison reprend en main la destinée de la Justice League, à son tour il nous offre une relecture des origines de l’équipe, et décide que Superman, Wonder Woman et Batman, la sacro-sainte trinité iconique de DC, ne fassent pas partis des membres fondateurs de la Justice League !

Avec ce tome #0 de JLA, Urban Comics nous propose de découvrir Justice League of America : Year One, un récit en douze partis où Mark Waid revient sur les nouvelles origines de la Justice League.

Le monde est soudainement attaqué par des créatures gigantesques et élémentales ! Géant de feu, tourbillon vivant, arbre démesuré et agressif… Cinq créatures effroyables, qui vont bientôt trouver sur leur passage, cinq héros d’un nouveau genre, cinq super héros ! Flash et sa super vitesse, le Limier Martien, Green Lantern et sa bague cosmique, Aquaman plus à l’aise dans l’eau que sur la terre ferme et Black Canary et son cri sonique !

Ces cinq jeunes héros ne se connaissent pas, mais devant l’ampleur de la menace, et la puissances que ces créatures ont montré, ils vont décider de s’allier un temps, histoire de régler cette affaire.

Petit à petit, ils apprennent à ce connaître, mais c’est surtout le monde, du moins les États-Unis qui découvrent ébahit ce nouveau groupe de super-héros. Aurions-nous, enfin, les digne successeur de Société de Justice d’Amérique ? Groupe dont est plus que proche Black Canary. Comprenant l’importance qu’ils ont et le besoin qu’ils comblent, le groupe perdure et ils prennent le nom de Ligue de Justice d’Amérique !

Si les victoires s’enchaînent, il ne faut pas oublier qu’il y a peu ils ne se connaissaient pas. Et tous ont une approche différente du travail d’équipe, et surtout se rassemblement, soudain, de personnages surpuissants, avec des rapports aux autres différent et un gestion de l’égo inégal peut provoquer des étincelles.

Un Hal Jordan complètement dévoré par l’orgueil et l’égo, bombant le torse dès qu’il peut être sur le devant de la scène, persuadé d’être un leader né, cela peut créer quelques problèmes, quelques tensions avec d’éventuels autres fortes têtes. Comme Black Canary, leader née, mais qui a du mal à s’imposer face à tous ces hommes. Et puis elle tendance, plus qu’agaçante de toujours tout ramener à la Société de Justice, à sa « famille ».

Flash quant à lui est un personnage plus introvertie que les deux autres. Il est, lui, le leader naturel mais qui s’ignore. Il conseille sans le vouloir et on l’écoute. Le bon ami, c’est celui à qui on va demander conseil.

Après, il reste les deux personnages un peu « à part », le Limier Martien, dernier représentant de son espèce, surpuissant et donc forcément inquiétant. Les autres héros doutent facilement de lui et lorsqu’on recherche un traître, il est le premier ciblé. Un peu dans le même cas, il reste Aquaman, et son syndrome de persécution. Il se sent différent, mis à l’écart, il pense donc que c’est ainsi que les autres le voit.

Douze épisodes, c’est très long, d’autant que j’ai l’impression que les personnages se résument à ce développement et c’est très, très, très répétitif à la longue ! Et puis l’intrigue, quelle plaie, on a vraiment l’impression qu’elle n’est un prétexte. D’ailleurs, c’est simple, elle n’est qu’un prétexte. Personnellement, j’ai vraiment trouvé cela très long, trop long. Si encore l’intrigue avait été prenante, intéressante. Et puis, au final, ce travail sur les personnages les rend antipathiques.

Graphiquement, personnellement, c’est également une horreur. J’ai beaucoup de mal avec Barry Kitson. Ses dessins ne me parlent pas, ne m’interpellent pas, ne procurent aucune émotion. Et en plus, avec une approche un peu old school, c’est encore pire. On a l’impression d’un truc ancien, sans en avoir la saveur. C’est une catastrophe graphique personnellement.

Bref, grosse déception, grosse désillusion que ce tome #0 de Justice League of America. Je me suis franchement fais ch… du début à la fin. Je ne pense pas, à un seul moment avoir pris du bon temps pendant cette lecture. J’espère que les tomes suivants seront totalement différent. Ce dont je ne doute absolument pas, nous avons ici d’un titré dérivé de la série de Grant Morrison.
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Re: Justice League of America

Messagepar Biggy » 10 Déc 2018, 16:43

Tome #1 lu.

Je m’étais lancé dans Justice League of America avec une véritable impatience. Et je suis bien obligé d’avouer que le tome #0 m’a particulièrement refroidi ! Ce Year Zero de Justice League of America m’a poussé à laisser un peu de temps entre sa lecture et le tome #1. Je me suis retrouvé avec quelque chose de vieillot par les dessins, de pas spécialement intéressant, de très long, pour ne pas dire pompeux… Mais bon, c’est de ma faute, il faut toujours commencer par le tome #1, et puis Grant Morrison.

Superman, Batman, Wonder Woman, Aquaman, Green Lantern, Flash, le Limier Martien… Ce sont les plus grands super-héros de la Terre, ceux vers qui le monde entier se tourne lorsque des dangers extraterrestres ou surnaturels menacent son existence. Ensemble, ils forment la Ligue de Justice, et leur première mission les oppose à un équipe concurrente, désireuse de résoudre tous les maux de l’humanité : de la famine à la maladie… mais à quel prix ?
(Contient les épisodes Justice League : A Midsummer’s Nightmare #1 à 3, JLA #1 à 9 et JLA Secret Files #1)

Nous sommes en 1996/1997, et la Justice League doit subir un changement éditorial important avec l’arrivée au scénario de Grant Morrison ! Le génial écossais doit remettre l’équipe maîtresse de DC Comics sur le devant de la scène. Il commence alors en remettant au goût du jour l’équipe originelle, avec les sept héros les plus connus, les plus puissants et les plus emblématiques. En reconstruisant la Justice League en somme, tout simplement.

Mais commençons par les dessins. Nous sommes à la fin des années 90, une période véritablement compliquée pour moi, graphiquement j’entends. On oscille, bien trop souvent entre dessins hideux et artistes ne prônant que le muscle à gogo pour les hommes, jusqu’à dans les paupières, ou à aller à inventer un nouvelle ligne d’abdominaux, et où les personnages féminins sont toutes des pouffes à formes anorexiques.

Et ce premier tome de Justice League of America en est la parfaite représentation ! D’entrée de jeu, avec la mini-série Justice League : A Midsummer’s Nightmare on se fait agresser les yeux ! Les dessins de Jeff Johnson et Darick Robertson sont absolument monstrueux ! Clairement le genre de dessins qui pourraient vous faire refermer un volume tant cela est indigeste ! C’est vieux, c’est moche, c’est brouillon, c’est vide. Une horreur.

Le gros du tome est signé par Howard Porter, c’est un peu moins pire ! Si certaines pages sont plutôt jolies, on sent quand même qu’on surfe sur la vague du monsieur muscle et de la pin-up ! Et dire que cette mode a plu, et plaît encore ! Et puis c’est quoi cette affreuse coupe « mulet » à Superman ??? Ce masque cent fois trop grand pour Green Lantern, et ne parlons pas de la culotte de Wonder Woman, ce n’est plus échancré à ce niveau là !!…

Ce tome s’ouvre donc avec la mini-série Justice League : A Midsummer’s Nightmare. Une façon habile de faire la passation entre la Justice League de Morrison et celle d’avant. Superman, sans pouvoir, vit dans une ville où tout le monde en a, Batman a toujours ses parents, Flash ne court pas, Wonder Woman est enseignante dans une école pour jeunes filles, Aquaman tente de redorer, écologiquement, le blason d’une société, Green Lantern n’a pas d’anneau et dessine des comics, tandis que le Limier Martien vit une vie paisible avec sa famille ! Une vie, on pourrait penser idyllique.

Mais certaines de ces personnes comprennent qu’il se passe quelque chose, que cette vie, n’est pas leur vie ! Ils décident de se « réveiller » et de « réveiller » d’autres super-héros, bien que cela puisse être très cruel pour certains ! Mais le monde est menacé et la Justice League of America doit se réunir pour sauver les habitants de la Terre ! Les sauver d’une menace qui veut, elle-même, protéger la Terre !...

La nouvelle Justice League est dans la place ! Et les menaces ne vont pas tarder à déferler ! En premier lieu, l’Hyperclan, un groupe de méta-extraterrestres venant sur Terre pour la libérer de tous les maux qui la gangrène ! Zones de culture en plein désert africain, soins pour les… Protex et son Hyperclan sont bien décidés à agir réellement pour les humains et font, très vite, passer, les membres de la Justice League pour des amateurs, des super-héros profitant de leurs pouvoirs pour flatter leur égo !

Mais très vite, les véritables intentions de l’Hyperclan se font jour…

Après cette bataille, la Justice League, et un Superman au look plus qu’improbable et sortant de je ne sais où, décide d’agrandir ses rangs. C’est ainsi qu’ils font la connaissance de Tomorrow Woman, puis ils doivent affronter une armée d’archanges ! De vrais anges du paradis, qui ne nous veulent pas que du bien, avant que le Maître des Clés ne mette au point un nouveau plan pour aspirer encore plus de puissance ! En plongeant, une nouvelle fois, les membres de la Justice League dans une prison cérébrale idyllique !

Des intrigues pas follement passionnantes, des ennemis soient inconnus, soient qui ne vendent pas du rêve en terme d’opposition, et une Justice League à la synergie intermittente et aux personnalités où personne ne se détache. Cela manque d’un fil rouge, d’une trame de fond, et surtout de travail en profondeur sur les personnage, c’est tellement vide.

Bref, certes c’est un premier tome, mais ce que j’entrevois ne m’attire pas du tout, ne me fait rêver. Ce n’est pas nul, quoique certaines intrigues, mais c’est tellement quelconque…
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Re: Justice League of America

Messagepar fred le mallrat » 10 Déc 2018, 16:59

Morrison avec cette série definit le comics de groupe pour les années a venir.
Un best of des personnages qui sera repris dans New Avengers ou Ultimates.
Des menaces de plus en plus spectaculaire qui seront reprise par Ellis dans Authority puis Millar dans Ultimates... ou Hickmann dans Avengers..
Peu d interactions entre les personnages.

Ellis a indiqué que Authority c etait de s apart une volonté de tenter de faire du Moorison version JLA car Stormwatch ne vendait pas.

Bon apres j aime bien la JLA de Morrison mais sans plus. Je trouve que Waid fera mieux.. avec plus d interactions (même si lui aussi va lancer la mode quelque part du héros qui "trahit" de l interieur qui deviendra un poncif des années 2000/2010
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